Stations d’épuration et usines d’eau
Le terrain pour lequel Vigie a été conçue : secteurs d’exploitation, laboratoire, maintenance, entreprises extérieures, et un PC qui répond de ses ouvrages.
Avec Vigie, le poste de contrôle le sait déjà, nom par nom. Chaque équipe s’inscrit sur sa zone en arrivant et se désinscrit en partant. Quelques appuis sur un téléphone, à la place de l’appel et du cahier.
Un appel le matin, un passage au poste de contrôle, une ligne sur un registre. Ça fonctionne — tant qu’on n’a pas besoin de la réponse tout de suite.
On appelle le poste de contrôle, ou on y passe. Si la ligne est occupée, on attend.
On choisit sa zone, on valide. Le poste de contrôle le voit aussitôt, sans décrocher.
La liste est sur un cahier, ou dans une tête. Pour savoir qui est encore là, il faut rappeler tout le monde.
La liste se tient toute seule : qui, de quel service, depuis quand, jusqu’à quand.
Il faut penser à rappeler. Un oubli, et la liste est fausse sans que personne le sache.
Un bouton, le plus gros de l’écran. Un oubli ne passe pas inaperçu : le PC voit depuis quand chacun est inscrit, et il est alerté si la fin prévue est dépassée.
La zone, qui intervient, valider : c’est toute l’inscription. Ce téléphone fonctionne, et les postes de contrôle d’en face se mettent à jour.
Dans l’application, chaque poste de contrôle voit sa zone. Ils sont réunis ici pour la démonstration. Rien de ce que vous faites n’est enregistré.
Le secteur Digestion choisit sa zone, nomme ses deux agents, donne une fin prévue. Personne n’a appelé le poste de contrôle, et pourtant il le sait.
Chacun de ces points se vérifie dans le code de Vigie. Les cinq premiers sont tenus par la base de données elle-même : aucun écran ne peut les contourner.
Il ne s’écrit qu’en ajout : depuis l’application, personne ne peut modifier ni effacer une ligne, la base le refuse. Seule la purge automatique retire ce qui a plus de douze mois.
L’inscription sur une zone interdite est refusée par la base. Seul le PC de la zone lève l’interdiction.
Un poste de contrôle ne voit et ne décide que pour sa zone.
Nul n’est inscrit sur deux zones à la fois.
Motif obligatoire, auteur et heure enregistrés.
Rien ne se clôt tout seul. Une alerte prévient ; une désinscription est toujours le geste de quelqu’un.
Un compte par service et par PC, un code à six chiffres jamais stocké en clair, verrouillage après cinq erreurs.
Une action qui n’est pas arrivée n’est jamais affichée comme réussie.
Le terrain pour lequel Vigie a été conçue : secteurs d’exploitation, laboratoire, maintenance, entreprises extérieures, et un PC qui répond de ses ouvrages.
Énergie, déchets, méthanisation, chimie : une unité se conduit depuis un PC, qui doit savoir qui est dans la zone avant une manœuvre.
Arrêts techniques, chantiers en exploitation : beaucoup d’entreprises extérieures, des zones qui ferment et rouvrent. Chacun inscrit par son nom, sans compte.
Le prix est par site, jamais par utilisateur : vos intervenants n’ont pas de compte, donc pas de licence. Toutes les fonctionnalités dans chaque offre ; ce qui change, c’est le nombre de zones et l’accompagnement.
Gratuit, sur demande. On choisit la zone, on paramètre son PC et les services qui y interviennent, vos équipes s’en servent trente jours. Au bout, vous gardez Vigie ou vous revenez au cahier, et vous repartez avec l’export du mois.
Tarif par site et par an, sur devis. Aucun matériel à acheter. Plusieurs sites ? Vigie Réseau, sur devis : un espace par site, un interlocuteur unique.
Il n’en faut pas un par personne. Vigie fonctionne avec un compte par service : la tablette de l’atelier ou le poste du bureau suffit pour inscrire toute une équipe, en nommant ceux qui partent sur la zone.
Elles n’installent rien et n’ont pas de compte. Le service qui les accueille saisit le nom de l’intervenant et de son entreprise ; la fois suivante, il est proposé d’un appui.
Réponse honnête : sans réseau, le PC ne reçoit rien. L’action est gardée sur l’appareil et part au retour du réseau, avec l’heure réelle ; en attendant, l’écran le dit en rouge et propose d’appeler le PC. Rien ne fait croire qu’une action non transmise est passée.
Oui, et c’est prévu. Rien ne se clôt tout seul. Si une fin prévue a été donnée, le PC est alerté au dépassement. Il appelle, puis désinscrit d’office en écrivant pourquoi. L’oubli laisse une trace au lieu d’un doute.
Gardez-les. Vigie ne détecte ni chute ni immobilité et ne géolocalise personne : elle ne remplace ni un PTI ni un DATI. Elle répond à une autre question — qui est inscrit sur quelle zone, en ce moment.
Trois listes : vos zones, vos services, vos postes de contrôle. Pas de matériel, rien à installer : Vigie s’ouvre dans le navigateur. On commence par une zone, puis on étend.
Testez Vigie sur une zone réelle de votre site avec votre équipe. Gratuit, sur demande, trente jours. Au bout, vous gardez Vigie ou vous revenez au cahier.